Privation, rejet, abandon | conséquences des traumas de l'enfance

Un enfant qui ne peut plus faire de judo ? 

Un entraîneur qui ne peut plus exercer son activité au 15 février 2022.

L'actualité va avoir des conséquences sur les traumatismes du futur.

Le bénéfice/risque lié au développement de l'enfance n'est pas pris en compte. 

(...)

Que vivent les enfants pendant les mois de privation : une émotion de tristesse, de déception, de découragement ? ou encore une sensation de colère face à une situation injuste pour un enfant ou pour sa famille, pour le professeur, et d'une manière plus général pour tous les parents ?

Ces émotions vont créér des effets secondaires sur l'enfant et sur son entourage : la décision de privation imposée par une autorité, et identique à une décision imposée par un parent, et peut avoir des impacts contradictoires : faire du sport et bon pour la santé, mais faire du sport peut tuer. 

Ces approches parodoxales vont crééer des dysfonctionnement du système nerveux où se cotoie Peur et Culpabilité, deux des trois facteurs déclenchant des réactions de figement.